Salle Roosevelt
Rod : Ah nous deux Jeremy, dîtes-moi ce que vous voulez savoir.
Jeremy : Tout d’abord, racontez-moi un peu votre période d’étudiant, c’est là
notamment que vous avez rencontré Mac.
Rod : J’étais à la faculté de droit du Connecticut. Je venais de passer 3 ans
dans l’armée, plus précisément dans la défense aérienne. J’avais 21 ans quand
j’ai repris les études que j’avais dû arrêter ou plutôt mis en stand by à
l’issue de mon obtention du bac.
Jeremy : quelle sorte d’étudiant étiez-vous ?
Rod : au départ, je dois dire qu’on me voyait plus souvent dans les soirées
qu’en cours. Quand vous passez 3 ans dans l’armée, que vous avez à peine 20
ans, vous ne pouvez pas « beaucoup profiter de la vie ». Je n’étais pas l’étudiant
modèle mais ça restait correct. Je me suis jamais drogué.
Mais cette façon de vivre n’a pas duré longtemps, mes parents surtout mon père
m’a fait comprendre qu’il valait mieux que je me reprenne et que je mette à
bosser si je voulais continuer dans les études. Et avec le recul, heureusement
qu’il m’a « recadrait ».
Rapidement je me suis mis au travail.
Comme j’étais en première année, on nous attribuait un tuteur pour nous aider
dans les cours, nous aider à mieux vivre dans le campus.
Au départ, je n’étais pas très emballé par cette idée de tuteur, je me disais
qu’avec la chance que j’ai, je vais tomber sur une « tête ».
Et puis un beau matin de printemps alors que j’étais à la bibliothèque, j’ai vu
arriver une magnifique et charmante jeune fille. Mon sang n’a fait qu’un tour.
Elle est venu vers moi et se présenta avec son beau sourire.
« Tu es Rod Calloway, Mackenzie Allen t’as tutrice ».
Jérémy : et tout est parti de là.
Rod : Oui et depuis, on ne sait plus quitter.
Couloir
La présidente vient tout juste de sortir de la salle de crise. Elle n'a plus
qu'à attendre que les troupes se préparent. Le générale Allison doit la
prévenir dès que cela sera fait. Elle s'apprête a entrer dans le bureau Ovale
lorsqu'une voix connu et aimé se fait entendre.
Rod : Et elle apparaît enfin !
A
cette voix Mackenzie sourit et se retourna. Elle se retrouva nez à nez
avec son mari ... ainsi qu'avec le journaliste Jeremy. (Présence dont
elle aurait pu
se passer. )
Mackenzie : Salut ! Tout se passe bien entre vous deux ?
Rod et le journaliste se regardèrent puis se sourirent.
Jeremy : Je connais les moindres détails de votre rencontre !
Mackenzie : Oh mon dieu ! Tu lui as tout raconté Rod ?
Rod fit un signe de tête, qui a mon avis, signifier ... Oui !
Mackenzie :; Même le coup de ... Enfin tu vois !
Jeremy : Le coup de quoi ?
Un échange rapide de regarde s'effectua alors Mac et Rod.
Rod : Rien d'important !
Jeremy : Vu la façon dont vous vous regardez a mon avis cela doit être
important !
Mackenzie : Bon disons que ça l'ai. De toute manière vous ne serez pas ce que c'est !
La présidente lança un regard plein de sens a son mari. Celui-ci le lui rendit
pour faire comprendre que le message avait été compris.
Rod : Dis tu as quelques minutes précieuses a accorder a Jeremy pour répondre a ses questions ?
Mac consulta sa montre puis aquieça d'un simple hochement de tête.
Mackenzie : Veuillez me suivre je vous pris.
Ce n'était pas la peine de le répétait deux fois. Jeremy suivit sagement la
Présidente jusqu'à son bureau.
Bureau Ovale
Ils entrèrent dans le bureau.
Mackenzie : Je vous en pris asseyez-vous.
Jeremy : Merci.
Ils s'assirent l'un en face de l'autre sur les canapés installer dans le
bureau.
Jeremy sortie un petit carnet en cuir noir reliée par de fine bande marron
cuivré.
Il prit son stylo qui était assortie au carnet.
Jeremy : Bon pouvons-nous commencer ?
Mackenzie : Je vous écoute.
Jeremy : Votre mari m'a déjà raconté votre rencontre donc j'aimerai aborder
d'autres sujets avec vous.
Mackenzie : Je ne sais pas pourquoi mais je m'attends au pire.
La présidente sourit d'une manière qui fit comprendre au journaliste qu'il
n'avait aucune chance de la déstabiliser.
Jeremy
: Ce ne sera pas la peine Madame. Bon et bien en faite c'est a propos
de votre toute première "promotion", si je puis dire. Comment ça c'est
passé ?
Mackenzie : Et bien ... Pour tout vous dire, au début ça
a été assez dur. Mais le temps a passé et on s'est tous accommodé de
cette nouvelle situation.
Jeremy : D'accord. Comment l'a prit votre mari lorsque vous lui avait dit que
ce serait Jim votre chef de cabinet.
Mackenzie : Je ne suis pas sur de pouvoir vous révélé cet élément.
Jeremy : Pourquoi ça ? Vous êtes la présidente non ? C'est a vous de décider.
Mackenzie prit soudainement un regard dur et distant vis-à-vis du journaliste.
Et lui répondit d'un ton glacial.
Mackenzie : Voyez-vous mon mariage ne se base pas sur notre situation
professionnel.
C'est a ce moment là que le téléphone se mit a sonner.
La présidente se leva, le journaliste aussi.
Mackenzie : Excusez-moi.
Elle alla répondre au téléphone. Après une très brève conversation, elle
raccrocha puis se tourna de nouveau vers Jeremy.
Mackenzie : Nous allons devoir interrompre nous conversation. Désolée.
Jeremy : Je comprends Madame la Présidente.
Après s'être serrer la main la présidente se rendit immédiatement en salle de crise.
Salle de crise
La Présidente se rendit en salle de crise, elle entra, les personnes présentes
se levèrent.
Mac : Vous pouvez vous asseoir
Mac se tourna vers le Général Allison
Mac : Alors que se passe-t-il Général ?
Général
Allison : Madame, nos hommes sont sur le terrain, la situation semble
alarmante, ni Israël ni l’Iran ne semble vouloir négocier. Je crois que
nous devons intervenir par la force. Nous avons toutes les chances de
notre côté, nous ne sommes pas seuls, et nous avons une armée
puissante. Par ailleurs cela nous permettrait de renverser le
gouvernement Islamiste en Iran.
Mac réfléchit un instant, de toute façon il ne semblait pas y avoir d’autres
solutions aucun des deux camps ne voulait négocier.
Mac : Général, l’Iran est une région instable vous ne craignez pas que l’on
refasse la même chose en Irak, maintenant ce pays est dans le chaos le plus
total et je ne veux pas que cela se reproduise.
Général
: Madame, nous avons pu constater que ces derniers temps, le régime
Islamiste perdait de son influence, la majorité de la population est
encore en sa faveur certes, mais on ne peut pas négliger les autres qui
rêvent de voir ce gouvernement extrémiste chuter. Donc je ne crois pas
que ça se passera comme en Irak.
Mac : Bien, de toute façon je ne crois pas que nous ayons le choix vu les
circonstances. Vous pouvez donner l’assaut.
Général : Bien Madame. Ne vous en faites pas, l’Iran est un pays faible, il ne
résistera pas longtemps.
Mac : J’espère que vous avez raison dit Mac. Bien vous pouvez vous retirer, il ne nous reste plus qu’à attendre maintenant.
Mac quitta la Salle de Crise, elle était exténuée, elle alla dans la cuisine,
Rod était présent.
Cuisine
Rod : Bonsoir Chérie lui dit-il en l’embrassant tendrement
Mac : Bonsoir, que c’est bon de te voir
Mac avait du mal à voir sa famille avec cette crise qui lui prenait tout son
temps. Voir un visage familier lui fit du bien.
Rod : Alors cet entretien avec Jérémy ça s’est bien passé ?
Mac : Oh, disons que j’ai été obligée de l’écourter pour aller en salle de
crise.
Rod : Ah oui, le problème avec l’Iran, j’en ai entendu parler aux informations, alors ça donne quoi ?
Mac : Nous sommes obligés d’intervenir sur le terrain, nous n’avons pas le
choix et nous avons les forces de l’OTAN qui sont avec nous, le Conseil de
Sécurité de l’ONU a voté en faveur de cette intervention car il n’y a aucune
autre échappatoire. Mais s’il te plaît pourrait-on parler d’autre chose ?
Rod : Oui bien sûr, je comprends…as-tu vu les enfants ?
Mac : A vrai dire, non, je n’ai pas eu une minute pourquoi il y a un problème
Rod : Non, non il n’y a aucun problème mais tu sais que Amy a du mal à accepter
le fait qu’elle ne te voit plus aussi souvent qu’avant…
Mac : Oui je sais d’ailleurs j’allais la voir mais est-ce un reproche que tu me
fais ?
Rod : Non pas du tout !!!
Il prit Mac dans ses bras et lui déposa un doux baiser sur le front.
Mac : Bon allons voir comment vont nos trois loustics
Rod et Mac allèrent ensemble voir leurs trois enfants.
Salle de crise :
Mac
avait été appelée à la salle de crise, il était encore tôt mais
apparemment c’était urgent. Elle se prépara prit un café et entra dans
la salle. Tous se levèrent
Mac : Bonjour, je vous en prie, asseyez vous.
Général
Allison : Madame, nous avons eu des informations sur l’intervention au
Moyen Orient, et il semblerait que ce soit un succès. Enfin l’Iran a
cédé et le gouvernement Islamiste a été renversé. Donc la situation
s’est considérablement arrangée
A cette nouvelle, le visage de Mac se décontracta, elle était heureuse que
cette crise s’arrange et finalement elle regrettait moins d’avoir été dérangée.
Mac : Bien, c’est une excellente nouvelle, bon maintenant il faudra juste
veiller à ce que l’Iran ne sombre pas dans le chaos mais nous ne sommes pas seuls, c’est encourageant.
Général Allison : Oui, Madame, je voulais que vous soyez avertir mais je pense
que le plus dur est passé désormais.
Mac : Oui c’est une bonne chose, bon je suppose qu’il va falloir faire une
conférence de presse. Vous pouvez vous retirer, je vous remercie.
Tous sortirent de la salle se crise, tout le monde était ravi que ce soit fini,
car cette crise durait depuis quelques jours maintenant et pendant ces quelques
jours ils avaient tous étaient sous pression. Enfin ils pouvaient souffler un
peu.
Mac sortit, elle donna une conférence de presse pour faire un compte-rendu de
la situation au Moyen-Orient, les questions fusèrent dans tous les sens, Mac y
répondit puis une fois la conférence finie, elle décida d’aller voir son mari.
Cependant elle aperçut une personne familière, Jérémy. Celui-ci ne manqua pas
de lui rappeler que leur interview n’était pas finie, ils avaient été
interrompus.
Jérémy : Bonjour Madame la Présidente, pourrais-je vous voir pour finir cette
interview ?
Mac n’était guère enchantée mais elle n’avait pas vraiment le choix
Mac : Voyons voir, ça tombe bien je n’ai rien de prévu pour l’instant, nous
n’avons qu’à aller dans mon bureau.
Bureau Ovale
Mac et Jérémy entrèrent dans le bureau et s’installèrent sur le divan.
Jérémy : Alors où en étions nous ?...ah oui je vous demandais si votre «
promotion » n’avait pas influer sur votre relation avec Rod ?
Mac : Non, je ne vois pas en quoi le fait que je sois Présidente change quoi
que ce soit dans notre relation
Mac était un peu irritée par cette question mais elle s’efforça d’y répondre.
Jérémy : Vous voulez dire que cela n’a engendré aucune difficulté et tout s’est
merveilleusement passé ?
Mac : Non, c’est sûr que ce fût un peu compliqué au début, il a fallu s’adapter
et ce n’était facile pour personne mais maintenant tout va très bien.
Jérémy : Et vos relations étaient toujours aussi détendues lorsque vous avez
choisi Jim Gardner comme chef de cabinet et non Rod ?
Mac bouillait intérieurement, elle n’aimait pas du tout le tour que prenait
cette conversation
Mac : Je crois que vous m’avez déjà posé cette question
Jérémy ah oui vraiment ? Pourtant il ne me semble pas que vous y ayez répondu
Mac : certainement parce que ma réponse est que cela ne vous regarde pas ou en
tout cas ne vous concerne pas. Mon mari et moi nous nous entendons très bien,
Rod m’a toujours soutenue et il sait que même si il n’est plus mon chef de
cabinet, il a quand même un rôle important à mes yeux. Je suis heureuse de
l’avoir à mes côtés. Maintenant si vous permettez je crois que je vais aller
voir ma famille
Jérémy ne répondit rien, lui et la Présidente se levèrent et sortirent du
bureau. Mac décida d’aller voir sa famille, elle lui avait beaucoup manqué ces
derniers temps.
La présidente venait de rentrer a la résidence pour voir sa
famille. Elle alla directement a la cuisine où elle savait qu'elle y trouverait
sa mère.
La cuisine
Mackenzie entra dans la cuisine. Sa mère était en train de faire des cookies.
Kate releva la tête en entendant quelqu'un entrer. Un large sourire apparu sur son visage en voyant sa fille.
- Tiens mais voilà ma présidente préférée !
- Salut Maman !
- Alors comment vas-tu ?
- Et bien c'est la fin du monde, nous allons tous mourir et demain il va
normalement pleuvoir sinon toi ça va ?
Kate Allen se mit a rigoler. Elle aimait bien quand sa fille relativisait les
choses de cette manière.
- Moi ça va très bien ! ça me fait vraiment du bien t'être entouré !
- Oui. Mais je suis désolée de ne pas être là plus souvent.
- Ne t'inquiète pas je comprends tout a fait. Et puis ce n’est pas tous les
jours que sa fille est présidente !
La mère et la fille se sourirent. Mac reprit :
- Alors quand est-ce que ces merveilleux cookies seront prêt ?
- Et bien je dirais dans 5/10 minutes ! C'est fois je n'en n'ai fait que aux
pépites de chocolat.
- Tu as décidé de ne pas en faire pour 3 semaines !
A cette réflexion, elles se mirent a rigoler, et même a avoir un sacré bon fou
rire.
Cela faisait longtemps que Mackenzie Allen n'en avait pas eu, et surtout avec sa mère.
Pourtant ce moment de bonheur fut interrompu.
- Excusez-moi Madame mais Nathan Templeton demande a vous voir.
Mac se retourna vers la porte et y vis Vince. A contre coeur elle dut répondre.
- J'arrive Vince. Je vous rejoins dehors.
Vince comprit parfaitement la dernière phrase et sortie de la cuisine qui
sentait si bon le chocolat.
La présidente se tourna vers sa mère.
- Je suis vraiment désolée mais je vais devoir te laisser.
- Ce n'est rien ma chérie. Allez va sauver le monde !
Mackenzie sourit puis commença a partir lorsque sa mère l'appela. Elle la
regarda.
- Prends un cookie !
- ça c'est une très bonne idée ! Je n'y avais pas pensé !!
Et c'est comme cela qu'elle partie a la rencontre de Nathan. Avec un grand
sourire sur les lèvres et un cookie au pépite de chocolat entre les mains.
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*Réaliser le possible*_*Risquer l'impossible*
