Auteur: Na
Categorie: Romance sur fond de connerie lol
Disclame: Rien a moi
Note: Alors, faut que je vous dise comment et arrriver cette fic car, c'est d'une connerie lol.En faite, je venait de dire a une copine que j'avais cassé un verre, et c'est arrivé a ce point la lol. Le castrage mdr, enfin vous comprendrez en lisant lol
C'était une après-midi comme les autres sur Atlantis.
Chacun était dans son lieu de travail et faisait ce dont il savait faire de mieux.
Dans les couloirs de la cité, un homme marchait. Il se dirigeait vers un endroit précis. Arrivée à cette endroit, il s'accouda à la porte et regarda la personne qui était présente dans ce bureau.
Dans le bureau en question, la personne se sentit regardé alors elle leva la tête.
?: John? Que fait-vous là?
John « rentrant dans le bureau d'Elizabeth »: Je n'avais rien à faire, alors je suis venu vous voir.
Elizabeth: Vous n'avez rien à faire?
John: Non, j'ai même fini tous les rapports que j'avais en retard. Donc, non je n'est vraiment rien à faire.
Elizabeth: J'aimerai avoir autant de temps libre que vous.
John: Vous savez, si vous avez besoin d'aide, je suis sur qu'il y aurait des personnes qui vous aideront avec plaisir.
Elizabeth: peut-être, mais je préfère le faire et ne pas le laissé à quelqu'un d'autre. Et puis, j'ai des compte rendu à faire donc, il faut que je soit un minimum au courant.
John: C'est vrai. Mais vous pouvez aussi vous accordez du repos, il ne faudrait pas qu'il vous arrive quelque chose.
Elizabeth: Ne vous en faite pas, je comptais m'arrêter après ce rapport pour m'aérer un peu.
John: Oh, et ben j'en suis ravis. Vous l'avez bientôt fini?
Elizabeth: Oui, j'ai plus que quelque lignes et c'est bon. Pourquoi me demandez vous ça?
John: Pour savoir, pour savoir. Et vous allez faire quoi après???
Elizabeth: je ne sais pas, pourquoi?
John: Ben, si vous voulez, on peut allez sur le continent tous les deux.
Elizabeth: Su le continent? Pourquoi pas, sa fait longtemps que je n'est pas vu les Athosiens.
John: Et ben des que vous avez fin, je vous amène. Sa vous va?
Elizabeth: Oui.
John: Et ben je vous attends au hangard alors, à tout à l'heure Elizabeth.
Elizabeth: A tout à l'heure John.
John parti vers le hangard et Elizabeth fini des faire son rapport.
Elle retrouva John 10 minutes plus tard, il était entrain de bricoler sur un Jumper.
John entendit du bruit venir de l'arrière du Jumper, quand il se retourna il vit que Elizabeth était là. Il se releva.
John: Elizabeth, entrez. Je règle quelque petit truc. Vous êtes prête?
Elizabeth: Oui, j'ai tous régler donc il n'y a pas de problème. On peut y allez.
John: Très bien.
John se mit au commande et décolla pour aller sur le continent. Arrivée sur celui-ça, ils furent accueil par Haling.
Haling: Docteur Weir, Colonel Sheppard. C'est une joie de vous revoir.
Elizabeth: Nous aussi.
Haling: Que me vaut l'honneur de votre visite?
Elizabeth: Nous faisons une pose dans notre travail alors John a eu la bonne idée de venir sur le continent.
Haling: Vous avez bien fait. Vous comptez rester longtemps?
Elizabeth: je ne sais pas. Sa dépend de ce qu'a prévu John.
Haling et Elizabeth se tournèrent vers se dernier.
John: J'avais prévu qu'on pouvait allez marché un peu. J'ai découvert un très jolie endroit en marchant l'autre jour. Je peux vous y amener si vous voulait.
Elizabeth: Sa sera avec joie. Bon, on va vous laissez Haling. Au revoir.
Haling: Au revoir, et bonne marche.
John et Elizabeth: Merci.
John et Elizabeth partent tous les deux vers la foret.
Cela faisait 15 minutes qu'ils marchaient sans avoir prononcée un mot. Ce fut Elizabeth qui prit la paroles en première.
Elizabeth: Sa fait du bien de sortir de la cité et de voir de la foret, sa faisait tellement longtemps que je n'était pas sortie.
John: Je veux bien vous croire. Je ne sais pas comment vous faite pour restez enfermée dans ce bureau sans jamais en sortir.
Elizabeth: Oh, vous savez, à force, on s'y fait. Il suffit d'avoir l'habitude.
John: Oui, sans doute. Mais moi je ne pense pas que je pourrait y resté.
Elizabeth: C'est normal, vous êtes militaire, c'est votre métier d'explorer d'autre monde et d'être toujours n action.
John: Oui, c'est vrai.
Le silence retomba entre les deux. Mais, cette fois, se fut John qui le coupa.
John: La Terre ne vous manque-t-elle pas des fois?
Elizabeth regarda John, puis réfléchie un peu.
Elizabeth: Si. Sa me manque des fois. Mais j'ai fait un choix en venant sur Atlantis, et je suis obligé de faire avec même si des fois on peut faire plus de chose sur Terre.
John: Comment ça?
Elizabeth: Déjà, sur Terre, nous rentrerions chez nous tous les soirs, se qui fait qu'on pourrait décompressé de nos journée. Et puis , peut-être que nous aurions des compagnons ou compagnes qui nous attendrait et avec qui on pourrait partager nos peurs, nos angoisses ou nos doute, ce que nous ne pouvons pas faire sur la cité.
John: Vous savez, si vous avez un problème, vous pouvez venir me voir. Pour n'importe quoi.
Elizabeth: Je ne voudrait pas vous déranger.
John: Au contraire, vous ne me dérangerai pas.
Elizabeth, à l'entente de cette phrase se mit à rire à gorge déployer.
John se demandait se qu'il pouvait avoir dit de si drôle que ça.
John: J'ai dit quelque chose de drôle?
Elizabeth: Non. C'est juste que votre phrase ma fait repensé à quelque chose qui m'est arrivé sur Terre.
John: Et quoi donc?
Elizabeth: Oh, une histoire. Et je pense que l'homme en question doit s'en rappeler encore.
John: Pourquoi?
Elizabeth: En faite, c'est un homme que je connaissait depuis longtemps, il s'appelait Franck.
John: Pourquoi, s'appelait?
Elizabeth: Vous allez comprendre. En faite, il voulait sortir avec moi et il ne savait pas trop comment me le dire, et quand il c'est enfin jeter à l'eau il ma sorti cette phrase la. Sauf que moi, je ne voulait pas être avec lui, mais il c'est montré insistant et, pour qu'il arrête de m'embêter je lui et mit un coup bien placé.
John « rigolant »: Vous avez vraiment fait ça?
Elizabeth: Oui, je vous jure qu'il doit encore s'en souvenir.
John: je ne vous voit pas faire d mal à quelqu'un comme ça, je pensait plutôt que vous lui aurait dit votre façon de penser et que vous seriez parti.
Elizabeth: Et ben non, je vous jure que c'est vrai.
John: J'ai toujours du mal à vous croire.
Elizabeth: Vraiment? Vous ne me croyez pas capable de faire ça?
John: Non, pas du tout.
Elizabeth c'était approchée de lui dangereusement pendant qu'ils parlaient.
Elizabeth: Et pourquoi ne me voyez vous pas faire une telle chose?
John: Car vous êtes plutôt pacifiste comme personne. Alors je ne vous voit pas le faire, même si il était insistant.
Elizabeth: Et ben je vais vous le prouvez alors.
John n'avait pas vu le coup venir. Elizabeth était tellement prêt de lui qu'il ne pu évitez le coup qu'elle lui mit et qui était très bien placez soit dit en passant.
John se plia en deux sous l'effet du choque.
John « se tordant de douleur » Mais sa va pas la tête ou quoi?
Elizabeth: Si très bien. Mais vous ne me croyez pas donc je me suis dit qu'un petite démonstration sera la bienvenue.
John: Et ben vous avez eu tord.
Elizabeth: Oh, je suis désolé John. Je voulais pas vous faire de mal.
John: Me faire de mal? Vous m'avez castré à vie avec ça.
Elizabeth: N'exagérez rien quand même.
John: Je n'exagère pas, je constate.
Elizabeth: Oh sa va, vous n'allez pas me faire la tête toute la fin d'après-midi quand même?
John: Non, mais moi je vous dit, je vais avoir des séquelles.
Elizabeth: Oh, arrêtez de vous plaindre et levez vous pour qu'on puisse continuer.
Elizabeth vit qu'elle avait vraiment fait mal à John. Alors elle s'approcha de lui et l'aida et se tenir un peu mieux.
Elizabeth: Sa va?
John: A votre avis?
Elizabeth: Je suis désolé, je ne pensez pas vous l'avoir fait si fort.
John: Ce n'est pas grave, je vous pardons parce que c'est vous.
Elizabeth « souriant »: C'est gentil John. Mais je suis sur que vous ne me pardonnerais pas tous tous le temps.
John: Oh si, je peux tout vous pardonnez.
Elizabeth: Et pourquoi ça?
John était piégée à cette question, il avait envie de lui dire que 'est parce qu'il ressentait quelque chose pour elle mais, après ce qu'elle venait de lui dire sur ce Franck, il n'avais plus trop envie.
John: Euh, pour rien.
Elizabeth: Vous mentez aussi mal que moi John.
John: Et pourquoi croyez vous que je vous mens? C'est peut-être la vérité.
Elizabeth: Et bien, peut-être que vous avez dit que vous pouviez tous me pardonnez car vous ressentez la même chose que moi.
John: Comment ça?
Elizabeth: Ne faite pas l'enfant John, j'ai vu votre regard quand j'ai parlez de Franck.
John: Bon, j'ai peut-être menti c'est vrai. Mais je ne veux pas vous dire pourquoi.
Elizabeth: Et pourquoi ça?
John: Car je risque de me prendre un autre coup.
John tourna la tête pour ce qu'il venait de dire. Il savait qu'Elizabeth avait comprit.
Mais, contre toute attente, il senti la main d'Elizabeth s mettre sur sa joue et tourna son visage vers elle. Il vit un petit sourire sur son visage et il la vit se rapprocher de lui. Leur lèvres se frôlèrent au début puis se séparèrent pour mieux s'embrasser de nouveau.
Elizabeth: Je te les dit, je ressent la même chose que toi.
John: C'est vrai?
Elizabeth: Mais bien sur idiot.
John; Merci mon dieu, j'ai eu peur un moment que tu me frappe de nouveau.
Elizabeth rigola à la phrase de John.
Elizabeth: Non, tu n'as pas de soucis à te faire.
John: Oui, mais maintenant c'est toi qui va être embêtez.
Elizabeth: Pourquoi tu dit ça?
John: Car, maintenant que tu ma castré je vais devenir impuissant.
Elizabeth: Arrête de dire des bêtises un peu.
John: Je dit pas des bêtises, je dit la vérité.
Elizabeth: Mais bien sur.
John: Quoi, c'est vrai.
Elizabeth: On verra bien ce soir. Bon, et si tu me montré ce jolie paysage dont tu parlé?
John: Ouai, je t'y amène de ce pas mon coeur.
Elizabeth rigola puis ils reprirent la route.
Elizabeth aider toujours John à se tenir car elle ne l'avais pas louper et il risquez de s'en souvenir assez longtemps.
Fin